Aller au contenu

Notre travail

Notes de synthèse, auditions, réponses aux consultations publiques : nous portons le bien-être des animaux sauvages là où les décisions se prennent.

Comment nous travaillons

Notre production tient en trois formes. Des notes de synthèse, qui rassemblent l’état des connaissances sur une question précise et en tirent des recommandations praticables. Des contributions aux consultations publiques, françaises et européennes, chaque fois qu’un texte en préparation touche aux animaux sauvages. Et un travail plus discret de rencontres avec les administrations, les agences et les professionnels concernés.

Nous avons choisi trois chantiers pour commencer. Ils ont en commun de porter sur des effectifs immenses, d’être documentés scientifiquement, et d’admettre des solutions concrètes.

Réduire l’usage des poisons

Les rodenticides anticoagulants tuent lentement, sur plusieurs jours, et ne s’arrêtent pas à l’espèce visée : ils remontent la chaîne alimentaire jusqu’aux rapaces, aux renards et aux chats. Les produits phytosanitaires ont des effets tout aussi diffus.

Nous travaillons à ce que les critères d’autorisation et les conditions d’emploi de ces substances tiennent compte de la durée et de l’intensité de la souffrance qu’elles causent, et à ce que les alternatives moins douloureuses soient réellement évaluées.

La contraception plutôt que l’abattage

Quand une population doit être contenue, la réponse par défaut reste le tir ou le piégeage. Des méthodes contraceptives existent pourtant, éprouvées sur plusieurs espèces, et leur champ d’application s’élargit.

Nous documentons leur efficacité réelle, leur coût comparé et les obstacles réglementaires à leur emploi, afin qu’elles deviennent une option sérieusement examinée plutôt qu’une curiosité.

Des villes moins meurtrières

Les surfaces vitrées tuent des oiseaux en très grand nombre, sans que personne l’ait voulu ni même remarqué. Des solutions existent, connues et peu coûteuses lorsqu’elles sont prévues dès la conception : motifs visibles sur le verre, réduction de l’éclairage nocturne, choix des matériaux.

Nous plaidons pour que ces dispositions entrent dans les normes de construction et dans les cahiers des charges des bâtiments publics.

Nous ne travaillons pas seuls

Le bien-être des animaux sauvages est un champ récent, où très peu d’organisations sont actives. Nous collaborons avec le Center for Wild Animal Welfare, qui mène un travail similaire au Royaume-Uni.